ARNAUD ET EMILIE, proximite et circuit court

« Là où il y a de l'ambiance, il y a de la croissance. Et chez nous, l'ambiance, ce n’est pas un bonus — c'est le moteur. Nous avons choisi de bosser avec des gens qu'on apprécie, de partager un modèle qui fait gagner tout le monde, et d'avancer ensemble vers une vie qu'on a vraiment choisie. »

 

Ils arrivent avec des sourires francs et une énergie contagieuse. Émilie, 45 ans, assistante commerciale et maman de trois filles, et Arnaud, bientôt 50 ans, pompier professionnel depuis 23 ans et père de deux enfants. Ensemble, ils développent depuis 2016 leur entreprise au sein d'un réseau fondé sur la vente directe et l'économie collaborative, à côté ou en remplacement de leur vie professionnelle. Rencontre avec deux entrepreneurs qui ont choisi de faire autrement. 

Votre définition de la réussite ?

Arnaud : La qualité de vie. Le choix. Faire ce que je veux, quand je veux, avec qui je veux. L'argent, c'est un moyen — ce qui compte, c'est que l'argent travaille pour moi, pas l'inverse. Créer des actifs plutôt que de rester dans une logique de temps contre un salaire.

Émilie : Et aider d'autres personnes à trouver leur propre réussite, selon leurs propres envies. Il y a une vraie notion de transmission là-dedans. On ne gagne pas au détriment des autres — c'est exactement le contraire.

Vous utilisez la grande salle de réunion de Velars-sur-Ouche au sein de l’espace. Pourquoi avoir choisi La Réussite — Coworking de territoire ?

Arnaud : Nous cherchions une salle pour nos présentations, et nous avions déjà échangé avec Marie. Je me suis dit : autant venir voir ce qu'elle propose. Le courant est passé tout de suite — et c'est exactement comme ça qu'on aime travailler : sur le relationnel, sur l'humain. Pas dans des hôtels impersonnels où on a l'impression de déranger.

Émilie : Chez nous, après chaque présentation, il y a toujours une troisième mi-temps. On casse la croûte, on échange, on apprend à se connaître. C'est là que tout se passe vraiment. Et ça, ça n'a pas de prix.

Émilie et Arnaud organisent régulièrement des présentations découverte, sans engagement. Si vous êtes curieux d'en savoir plus sur leur modèle, n'hésitez pas à les contacter directement. 

Bonjour Arnaud et Émilie. Pouvez-vous nous présenter votre entreprise ?

Arnaud : Nous sommes des entrepreneurs indépendants dans le domaine du service et de la distribution en circuit court. Nous travaillons en partenariat avec une centrale d'achat française créée en 2001, dont le principe de départ était simple : supprimer tous les intermédiaires inutiles — actionnaires, publicité, grossistes, — qui représentent jusqu'à 80 % du prix d'un produit. L'idée, c'est de redistribuer cet argent de manière beaucoup plus juste : le fabricant est mieux rémunéré, le client consomme mieux pour 20 % moins cher, et nous, en tant que réseau de conseillers, on est associés à la valeur créée.

Émilie : Ce que j'ajouterais, c'est qu'aujourd'hui, ce modèle permet à n'importe qui d'entreprendre. Nous mutualisons les compétences, nous nous tirons vers le haut, et nous partons de ce que nous sommes — pas besoin d'un parcours particulier. C'est une vraie franchise populaire. Créer une franchise classique, c'est souvent plusieurs millions d'euros. Nous, nous proposons tout l'accompagnement qui va avec, sans que ça coûte et sans investissement de départ.

 

Concrètement, comment faites-vous pour faire connaître votre activité ?

Arnaud : D'abord par le bouche-à-oreille et des présentations d'entreprise — environ 45 minutes, avec un support vidéo. Nous invitons des gens, nous expliquons le projet, et ensuite nous prenons un deuxième rendez-vous pour approfondir. Ce qui est important, c'est que nous proposons toujours le réseau en premier. Si les gens voient l'opportunité, parfois ils deviennent associés. Sinon, ils deviennent clients. Et ceux qui ne veulent rien faire… ne font rien. On ne force personne.

Émilie : Dans la rue, dans la vie de tous les jours, si nous prenons le temps d'écouter les gens, tout le monde cherche quelque chose — des économies, plus de revenus, un changement de vie. Nous, nous disons juste : écoute, j'ai peut-être quelque chose à te montrer. Je ne te promets rien, ça vaut juste une heure de ton temps.

 

Vous opérez sur quel secteur géographique ?

Arnaud : Nous avons des clients autour de Pouilly, Dijon, Chenôve, Marsannay… et même plus loin, par recommandations. Le Covid a paradoxalement cassé la barrière de la distance : la centrale a mis en place en moins d'une semaine des outils en ligne, des formations en visio. Aujourd'hui, nous avons des équipes en Bourgogne, dans le Loir-et-Cher, en Haute Savoie, un peu partout.

Émilie : Et rien n'empêche de garder un client qui déménage ! Il a accès à la boutique 24h/24. Mais nous restons convaincus que le lien physique est irremplaçable. Pour résumer en trois mots : facilité, adaptabilité, flexibilité.

 

Comment fonctionne le modèle économique exactement ?

Émilie : Il y a deux sources de revenus. D'un côté, la vente directe à des clients — une vingtaine suffit pour générer un chiffre d'affaires solide, parce que nous venons remplacer ce qu'ils achètent déjà ailleurs, simplement mieux et moins cher, avec un conseil et un service personnalisé. De l'autre, le développement d'un réseau où nous choisissons nos associés. C’est un modèle vertueux où nous gagnons de l’argent uniquement quand nous en faisons gagner à nos associés. Notre objectif étant de les aider à réussir.

Arnaud : Et ce qui est beau dans ce modèle, c'est que quelqu'un qui démarre après nous peut très bien gagner plus que nous si son réseau est plus actif. C'est vraiment gagnant-gagnant. Nous connaissons une associée, Nathalie, qui a démarré avec 99 euros. Aujourd'hui, son réseau génère plus de 6 millions d'euros de chiffre d'affaires par an. Ce n'est pas un cas isolé, c'est la mécanique du modèle.

 

Et le statut légal dans tout ça ?

Arnaud : Nous opérons sous le statut de VDI — Vendeur à Domicile Indépendant. C'est la troisième voie de distribution en France, encadrée par la FVD, la Fédération de la Vente Directe. Ce statut offre des avantages fiscaux très importants, et surtout, il permet de démarrer sans la lourdeur administrative d'une création d'entreprise classique. Pas de charges fixes, pas de local, pas de stock. Juste un outil clé en main à 99 euros, et on démarre. Quand les revenus grandissent, on peut ensuite prendre son registre du commerce — c'est ce que nous avons fait tous les deux. 

Pour contacter Arnaud et emilie

Arnaud : 06 02 52 31 01
Emilie : 06 25 83 41 17